Chemin Interdit (Acte 2)

Publié le par Pascal

       Les ruelles sont aussi étroites, ne permettent juste que le croisement de deux bicyclettes. Néanmoins, avant l’indépendance, Djamaro était propre, le service de voirie de la ville ramassait régulièrement les immondices, le système de canalisation était bien entretenu, on assistait rarement à une coupure d’eau ou d’électricité.

      Avant l’indépendance du Sahel, on ne connaissait guère de différence de classes sociales très marquées. Presque chaque famille avait de quoi se nourrir et se vêtir décemment. Les enfants allaient aux mêmes écoles réservées aux Noirs.

     Antok, fils aîné de Camara, et Hassein Ben Diouf, fils aîné de Diouf, étaient de grands copains inséparables. On les retrouvait toujours ensemble à l’école comme à tous les jeux auxquels l’un ou l’autre participait.

      Camara, instituteur bien avant l’accession de son pays à l’indépendance, est un excellent orateur. Ces camarades avaient en effet très tôt découvert en lui les qualités d’un leader syndical, capable de jouer le rôle d’interlocuteur valable auprès de l’autorité coloniale chargée de l’éducation des colonisés.

    La tâche lui parut facile, le pays était à la veille d’accéder de sa souveraineté nationale et internationale.










…à suivre
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Publié dans Chemin Interdit

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N
SalutJoli blog et belle découverte. Merci pour la visite.Bon blog.
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P
Salut Naim,<br /> Merci pour ta visite. J'espère que nous aurons l'occasion de discuter à nouveau.<br />